Comme George Soros avec ses Antifas anarchistes, il n’est pas très difficile de cerner la véritable nature des Femen, ces activistes féministes ukrainiennes. De même que l’ensemble de l’extrême gauche d’aujourd’hui, selon un média russe le groupe est payé par les milliardaires les moins capitalistes au sens de la morale bien comprise d’Adam Smith.

Payés pour « combattre le fascisme », soutenue par BHL pour « combattre l’obscurantisme et Tariq Ramadan » (pour ses pensées philosophiques, on y croit…) ou encore les autres qui veulent « militer pour une réforme des facs mais jamais celle là ».

Fondamentalement incultes en politique et en idéologie sérieuse libérale ou marxiste, la réflexion se réduisant au niveau 0,1 : c’est-à-dire la simple réaction émotionnelle plus ou moins orientée par un traitement médiatique…

Il n’a échappé à personne que l’extrême gauche d’aujourd’hui a réalisé l’exploit relatif de devenir en peu de temps une simple représentation matérielle des fantasmes sociétaux des milliardaires boboisés, ou même de défendre leurs intérêts d’une façon bien pensée.

C’est dans ce fatras opaque de prestataires de services mêlés à des crétins manipulés qui ne touchent pas un rond de tout cet argent (Antifas) que l’on retrouverait ainsi les FEMEN, comme l’a démontré une journaliste infiltrée.

Il faut tout d’abord écarter tout engagement militant au sens noble de leur part, les Femen toucheraient une rémunération mensuelle pour ce qui est donc un travail. Ce qui définit moins ces Ukrainiennes (rémunérées trois fois le salaire moyen de leur pays : 1.000 dollars) comme des militantes que comme des prestataires de service ou des salariées. Selon que leur contrat rentre ou non dans les critères du contrat de travail en France, ce qui est un autre problème.

Une journaliste ukrainienne a infiltré ce mouvement, et confirme sa création par des milliardaires américains et européens avec de fortes probabilités sur les noms. Chose que nos lecteurs qui ont le plus de culture avaient déjà compris en voyant dix Ukrainiennes faire le tour des plateaux télé des émissions les plus idéologiquement bobos.

Le voyage à Paris était offert à la journaliste par l’organisation FEMEN. Le billet d’avion, la chambre d’hôtel, les voyages en taxi et la nourriture coûtaient un millier d’euros par jour pour chacune des participantes, sans compter les frais de costumes, les services des maquilleurs et des stylistes.

La journaliste a également découvert que les activistes de FEMEN sont payées pas moins de 1000 dollars par mois, le triple du salaire moyen en Ukraine. En outre, le loyer que l’association verse pour son bureau de Kiev s’élève à 2500 dollars par mois, alors que le loyer mensuel du bureau parisien se monte à plusieurs milliers d’euros.

Malheureusement la nouvelle activiste n’a pas pu découvrir qui sponsorise le mouvement, ni découvrir la personne appelle les militantes à mener telle ou telle action de protestation. La journaliste suppose qu’il s’agit certainement de personnes qui apparaissent souvent aux côtés des militantes du mouvement. Il s’agirait notamment du milliardaire allemand Helmut Geier, de la femme d’affaires allemande Beat Schober, et de l’homme d’affaires américain Jed Sunden. Wikipédia soutient également la version selon laquelle ce dernier financerait les actions de FEMEN.

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